dimanche 17 juillet 2016

Il fait bon lire tes vers



J’ai traversé des déserts
Supplier le vent
Qu’il emporte mes prières
La  nuit n’a pas de frontières
Quand  chaque matin
L’aube nous offre la lumière

Je n’ai rien oublié
De nos partages silencieux
Le livre est resté grand ouvert
A la page des jours heureux
Aussi bons que la pluie
Quand le soleil brule les yeux

Le temps n’a pas de prise
Sur la beauté des images
Elles apparaissent à chaque fois
 Dans l’octroi d’un sourire
Que tu sais donner sans rougir

Je fais toujours l’école buissonnière
Je sais les chemins creux
Où j’entends ta chanson
Et reviendrai quand tu veux
Cueillir avec bonheur
Le sable d’or
Qui coule de tes doigts
Je reviendrai lire tes vers


Théa Casamance
La Grange 16 juillet 2016



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